¡á Koryong pendant l'occupation japonaise
¡á Koryong et l'occupation du territoire par les forces américaines.
¡á Koryong et les mouvements pour punir les traîtres
¡á La guerre de la Corée et Koryong
¡á L'affaire du 18 aoùt et l'attaque surprise par les guérillas
    communistes

¡á La situation actuelle à Koryong


Koryong pendant l'occupation japonaise

  • Changements des régions administratives : nom et délimitation des territoires

Le 1er mars 1914, les Japonais réorganisèrent les régions en changeant les noms et les délimitations des bu et des gun. Jusqu'à cette époque la superficie des bu et des gun n'étaient pas égales parmi toutes les régions. En réorganisant ainsi les régions, le Japon espère pouvoir contrôler plus facilement la Corée. Les 26 bang de Koryong-gun furent réorganisés en 9 myon et 97 dong : Koryong-myon, Daggokmyon, Unsumyon, etc. En 1930, lors d'une seconde réorganisation, les arrondissements de Ssangdong et de Imchon fusionnèrent pour former l'arrondissement de Ssanrimmyon, ramenant ainsi le nombre d'arrondissements à 8.

Pendant l'occupation, les gunsu conservèrent la direction des gun sous le contrôle des dojisa ; ils rendaient la justice et exécutaient les ordres du gouvernement d'occupation japonais. Sous la tutelle des gunsu, les myonjang étaient chargés de l'administration des myon, assistés des gujang (titre honorifique) choisis parmi les habitants des dong. En 1912, selon une nouvelle loi pour la perception des impôts dans les arrondissements, chaque myon eut la possibilité de lever un impôt pour financer son administration. Les impôts levés dans chaque foyer étaient inférieurs à 30 jon en moyenne, ce qui était insuffisant pour soutenir financièrement l'administration. Après la déclaration du gouvernement sur l'organisation des myon en 1917, ceux-ci eurent la possibilité de gérer l'agriculture, l'élevage, les transports, les ressources en eau, l'hygiène et la lutte contre les incendies.

En 1920, un conseil d'administration du myon fut installé dans chaque myon avec à sa tête un président. Il représentait un organe consultatif transmettant un avis au myonjang et au bureau administratif. Après le mouvement du 1er mars, sous prétexte de laisser un certain champ politique aux Coréens, le gouvernement japonais modifia sa politique qui prit alors un caractère d'occupation culturelle plutôt que militaire. Pour être membre du conseil, il fallait être riche car seuls les citoyens payant un impôt de plus de 5 won pouvaient se porter candidat. C'était donc une possibilité surtout offerte à des personnes aisées qui entretenaient des lien amicaux avec les occupants japonais.
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  • La manifestation indépendantiste du 1er mars

A la fin du mois de mars 1919, alors que la manifestation du 1er mars se propageait sur tout le territoire, particulièrement à Séoul et Daegu, chacun des arrondissements du comté de Koryong y participa. Les indépendantistes Choi Gyong-'hyong, Bae Gi-sok, Pak Jae-pil, et Pak Gi-ro furent arrêtés et torturés.

  • Affaire de la lettre adressée à Paris

Les échos de la manifestation résonnèrent dans toute la Corée, de même qu'à Koryong. Les confucianistes fondèrent le Mouvement pour l'Indépendance. Les 137 représentants des confucianistes ainsi que Kim Chang-suk et Jang Sok-yong adressèrent une longue lettre explicitant leur demande d'indépendance à Paris, à l'attention du Congrès de Versailles réunissant les pays impliqués dans la Première Guerre Mondiale.

Cette lettre était le fruit d'un travail collectif sur tout le territoire ; les confucianistes de la région Sud-Ouest se trouvaient au c©«ur de ce travail, puisque 60 sur 137 étaient originaires de cette région. Le mouvement était né par la seule volonté des aristocrates qui voulaient se venger du roi et restaurer une nation indépendante sans prendre les armes et sans effusion de sang. Les 137 confucianistes signèrent cette lettre dans l'espoir d'attirer la sympathie de l'opinion internationale et la rallier à sa cause.

Vers le mois de mars 1919, Kim Chang-sok apporta la lettre jusqu'à Shanghai en passant par Séoul, la Manchourie et la région à la frontière chinoise. Elle fut ensuite apportée à Paris par Kim Gu-shik. Après sa traduction en anglais par Un Hyon-gun, elle est remise au président du Congrès de Versailles et au représentant de chaque pays. La version rédigée en chinois et en coréen est envoyée en Chine et à tous les hangkyo (centres d'enseignement confucianiste) de Corée. A cause de l'arrestation de Song Hoi-gun, qui dirigeait la manifestation du 2 avril 1919 au marché de Songju, l'affaire de la lettre est révélée. En conséquence, plusieurs personnes de la région sont emprisonnées à Daegu.

  • Fondation d'Imnabi par le Gouverneur Minami

Le 29 avril 1939, le gouverneur japonais Minami érigea une stèle proche du hangkyo de Koryong et y grave en chinois " Imna Grand Gayaguk sunji " (" site sacré du pays de Imna Grand Gaya ") et installa un écriteau disant " Imna Ilbon buji " (" département faisant partie du Japon ") sur une colline dominant le temple de Gwanun. Il tente d'officialiser la théorie dite " Imna Ilbon bu " selon laquelle le pays antique de Imna Grand Gaya aurait été fondé et gouverné par les Japonais. Employant des spécialistes et des archéologues japonais, le gouvernement fit fouiller les tombes royales de Jisandong, y compris le tombeau du roi Kumrim où ils trouvèrent des vestiges ainsi que des parures en or et en argent, des poteries, et des armes. Puis, en 1938, fondant le comité de sauvegarde du site de Koryong, le gouvernement exposa une partie des objets découverts dans le commissariat de police central de Koryong et prétendit ainsi prouver que le Japon et la Corée étaient un seul pays et possédaient une même origine. Le Japon essayait toujours d'imposer sa théorie " Imna Ilbon bu ". Dans le même temps, l'occupant emporta au Japon tous les objets découverts dans les tombes de Jisandong. Ogura s'acharna à collectionner des vestiges de Grand Gaya. Il avait étudié le droit à l'Université de Tokyo, fondé la Société d'Electricité à Daegu en 1911, ainsi que la Société d'Electricité de Choson en 1935 ; il devint président de sa société. Il fouilla les tombes de la région de Gaya, particulièrement dans la région de Koryong, et emporta au Japon de nombreux trésors nationaux et les conserva dans un musée privé à Jiba, son village natal. Après sa mort, en 1981, ses collections furent cédées au Musée National de Tokyo.

En insistant sur l'idée que le Japon et la Corée étaient un pays unique, le Japon espérait détruire les racines du peuple coréen, ainsi que leur histoire et leur culture remontant à l'époque antique. Sur le Mont Jusan à Koryong, existait depuis 1000 ans un bâtiment appelé Jusansadang qui servait à honorer le dieu de la montagne ; le gouvernement japonais le détruisit sous prétexte qu'il ne fallait pas croire à une superstition ; en réalité son véritable objectif était de détruire la culture coréenne. Pendant la reconstruction de certains lieux endommagés par l'inondation de 1936, la digue fut réparée à partir de pierres prises dans un autre bâtiment, Sokbinggo, situé à l'est de Namsan et qui servait à conserver la glace. Le gouvernement agissait ainsi dans la continuité de sa politique de destruction de la culture coréenne. Au marché, le gouvernement utilisait les pistolets à eau remplis de colorant bleu sur les passants habillés de blanc, selon leur coutume. Le Japon voulait aussi détruire les coutumes vestimentaires des coréens qui adorent les habits blancs. Afin de contrôler facilement et durablement cette colonie, le Japon choisit une politique de destruction de la langue coréenne, des m©«urs et des traditions.


Koryong et l'occupation du territoire par les forces américaines.

Le 15 aoùt 1945, la Corée devint indépendante après de nombreux sacrifices. Puisque l'indépendance n'avait pas été obtenu par nos propres mains, l'avenir de la Corée semblait sombre. Les Coréens ne pouvaient pas tout décider par eux-mêmes concernant l'avenir de leur nation à cause de l'obtention de leur indépendance par l'aide des autres pays ; les différentes idéologies entre pays communistes et alliés ne faisaient qu'aggraver la situation de la Corée.

L'armée russe s'occupait de la partie Nord de la Corée, au-dessus du 38ème parallèle et les forces américaines investirent le Sud pour désarmer l'armée japonaise restée sur le territoire. Toutes ses participations d'armées étrangères provoquèrent un autre conflit qui fit suite à l'occupation japonaise de la péninsule. Dans ces circonstances, il était difficile de fonder une nation unifiée, autonome et démocratique.

Des conflits entre la droite et la gauche étaient fréquents sur tout le territoire, et débouchèrent essentiellement sur l'affaire du 1er octobre à Daegu, proche de Koryong. Lors de cet événement, à Koryong, des hommes de gauche - Nam Ro-dang et Min Chung-gye -- poussèrent le peuple à manifester à un carrefour où est situé la sous-préfecture de Koryong et le commissariat de police, menaçant les services publics. Une partie d'entre eux pénétra dans la sous-préfecture en réclamant du riz et une centaine de manifestants insistèrent pour faire ouvrir l'entrepôt à riz. Toutefois, cette manifestation ne fut pas aussi violente que celle de Daegu.

A Koryong, il n'y eut pas tant de conflits entre groupes politiques. Un groupe politique de gauche existait à Koryong, mais il n'était pas bien organisé. Ses membres ne connaissaient pas le marxisme et n'avaient jamais participé à une campagne gauchiste. Alors, le commissaire Song Un (en poste de 1947 à 1948) chargé du maintien de l'ordre public, proposa aux habitants un tournoi en vue de les faire s'entendre et d'éviter des conflits. Par rapport à d'autres régions, la gauche et la droite parvinrent à s'entendre à Koryong.

Koryong et les mouvements pour punir les traîtres

A la suite des élections générales du 10 mai 1948, le gouvernement coréen fut fondé. Le premier devoir de ce nouveau gouvernement fut d'enterrer le passé et de punir les traîtres. Il avait besoin de redresser la nation. En décembre 1948, une loi fut promulguée et un service spécial décrété pour châtier les traîtres et les collaborateurs pendant l'occupation japonaise. Le député Kim Sang-d?k, issu de Koryong, fut nommé chef de ce service. Il était membre du gouvernement provisoire coréen fondé à Shanghai, et participa aux mouvements indépendantistes ; il avait rejoint la Corée après l'indépendance, accompagné de sept indépendantistes et de Kim Gu. Il participa à l'établissement d'une constitution et au mouvement d'unification. Devenu le chef de ce service spécial, Kim Sang-d?k développa les recherches sur les activistes pro-japonais qui avaient dénoncé les indépendantistes ou leurs familles et ainsi trahi le peuple. N'ayant obtenu aucun résultat probant, ce service fut dissout par le gouvernement de Lee Sung-man. Ce gouvernement aurait eu des liens avec les pro-japonais. Les efforts pour châtier les criminels et redresser l'honnêteté de la nation furent inutiles, et le contre-coup de cette défaite persista.

La guerre de la Corée et Koryong

Le 25 juin 1950, l'armée de la Corée du Nord franchit la frontière. Son attaque détruisit les ponts de la rivière Han. Le 28 juin, Séoul fut prise. Le gouvernement de la Corée du Sud se déplaça à Daejon, puis à Daegu. Après avoir gagné Daejun, l'armée du Nord se sépara en deux pour occuper à la fois le Sud-Est et le Sud-Ouest. L'armée partie au Sud-Ouest envahit cette région sans rencontrer de résistance et certains parmi eux atteignirent Koryong le 2 aoùt, en passant par Jinnan, Jangsu et Hapchon. Entendant que les envahisseurs s'approchaient à cause du bruit des canons proche de Hapchon, les habitants attendaient la déclaration des pouvoirs publics. Le commissariat de police demanda aux habitants de rester dans leur domicile et de ne pas transporter de biens. Mais la plupart des fonctionnaires présents au poste de police fuirent ce jour même avec les forces américaines ; ils rejoignirent Sungsan où un pont en fer traverse la rivière Nakdong. Ils s'abritèrent ensuite à Daegu. Les riches et les dirigeants arrivèrent au pont en faisant un détour par Gaejindong. À l'aube du 3 aoùt, les forces de l'armée de l'air américaine firent exploser le pont. Mis à part certains qui réussirent à traverser la rivière en empruntant les restes du pont en fer, les autres n'eurent pas d'autre choix que de rentrer chez eux.

À parti de ce moment, le comté de Koryong resta sous le contrôle des communistes durant deux mois. Les communistes installèrent un Comité du Peuple à J?jondong dans le comté de Koryong, là où se trouvait la base militaire. En mobilisant les jeunes, ils organisèrent une défense régionale qui servit à condamner les hommes du parti de droite, à réquisitionner des aliments et des animaux d'élevage, à transporter des armes et des bombes. Ils rassemblèrent les intellectuels et les professeurs par la force et leur enseignèrent le marxisme. En tant que lieu de stationnement des armées communistes, le comté de Koryong fut régulièrement bombardé par les américains. Les bâtiments publics tels que la sous-préfecture, le commissariat et 700 foyers furent détruits ; les bombardements causèrent beaucoup de victimes et des dégâts matériels importants.

Grâce au succès du débarquement à Inchon, le 15 septembre, l'armée de la Corée du Nord se retira ainsi que l'armée stationnée à Koryong. Les fonctionnaires retournèrent à leur travail et se mirent à restaurer la ville. Parmi les victimes militaires, périrent 712 soldats originaires de Koryong, tel le lieutenant-colonel de l'armée de terre Pak Su-hun, tandis que quatre-vingt policiers, tel le lieutenant Kim Byong-dal, furent décorés de l'ordre du mérite. Le monument aux morts du Mont Jusan contient des tablettes funéraires honorant les victimes de la guerre. Le nombre officiel de morts (712) est probablement sous-estimé.

L'affaire du 18 aoùt et l'attaque surprise par les guérillas communistes

Après le retour du gouvernement coréen du Sud dans la capitale le 28 septembre, celui-ci mit de l'ordre aux troubles provoqués par la guerre et initialisa la reconstruction qui se concentra sur les ponts, les routes, les canalisations et les équipements publics. La sécurité publique ne fut pas en reste. La police tenta de bébusquer et de soumettre les guérillas communistes restés dans les régions montagneuses après la guerre.

Le 18 aoùt 1951, des dizaines de guérilleros descendus du Mont Jusan prirent position au hangkyo de Koryong. La pleine lune facilitait leur mouvement. Les forces de police tirèrent sur eux depuis le toit du bâtiment appartenant à l'association agricole utilisé provisoirement comme poste de police. Durant une fusillade d'une heure, une partie des guérilleros s'attaqua à la maison de Jung Nam-taek, chef des Jeunesses de Koryong et la brùlèrent. Par la suite, rodant dans cette région sous de fausses identités, certains d'entre eux s'introduisirent à la sous-préfecture et dans les bureaux du service public pour assassiner les dirigeants. Chassés par la police, les guérilleros s'enfuirent vers Jusan. Pendant cet événement, une partie de la sous-préfecture fut détruite par le feu, Kim Igab chef du service des postes périt de ses blessures par balles, et le policier Hong Sun-young fut assassiné.

La situation actuelle à Koryong

Le 1er mai 1979, Koryong fut promue au rang de capitale du comté (Koryongup). À partir de là, la ville s'est organisée jusqu'en 1980. Le désir de transformer Koryong en une ville rurale prospère l'a fait progresser. Les facteurs importants du développement de Koryong sont sa position géographique qui la situe à 34 km au Sud-Ouest de la grande ville de Daegu, et le profit qu'elle tire de cette proximité avec la zone industrielle de Daegu.

En 1979, Koryong connut une rénovation importante. Une grande partie du budget fut utilisé pour l'amélioration des bâtiments : on suréleva les maisons traditionnelles d'un étage, et on ajouta un deuxième étage aux maisons modernes. Le résultat en fut un changement d'apparence de la ville. Le goudronnage des routes avait démarré au sein de Koryong-myon à la fin des années 1960. En 1979, l'année de la promotion de Koryong, 27 km de routes goudronnées étaient achevés. Cinq ans plus tard, en 1984, la partie goudronnée couvrait 115 km sur une longueur totale de 161 km.

En 1994, les bâtiments publics furent modernisés et agrandis. Cette rénovation donna un aspect plus net à la ville. Tout comme la ville elle-même, l'industrie se transforma dans cette région et son développement se mit à croître. Au cours des années 1970, la productivité et les bénéfices devinrent des questions importantes. L'agriculture autarcique évolua en une agriculture commerciale et chaque ferme choisit de cultiver ses propres productions sur une grande surface. Une révolution du système agricole s'était mise en marche.

La culture du blé, de l'orge et du seigle, fréquente dans les années 60 fut arrêtée, et celle des spécialités régionales telles que le poireau, la cacahouète, le luffa et le coton qui demandent beaucoup de main d'©«uvre fut abandonnée ou réduite. Par contre, les produits qui permettent d'engranger de gros bénéfices comme les fraises, les pastèques, les melons coréens furent encouragés. Les meilleures fraises , pastèques et melons coréens en terme de qualité proviennent de Koryong ;c'est la spécialité régionale de ses habitants qui célèbrent chaque récolte par de festivités. Dans cette région, des plantes médicinales comme le hangbuja, le hunggye, sangjihan et le gingembre sont produites en quantité industrielle.

La cinquantaine d'herbes médicinales cultivées à Dasan depuis longtemps sont connues dans le territoire entier pour leurs qualités et leurs vertus. En mars 1941, l'association pour les plantes pharmacologiques de Dasan fut fondée et installa son bureau au marché des plantes à Daegu. Dans les années 1960, les membres de cette association étaient au nombre de 400 et vendaient leur production au marché de Daegu. L'association fut dissoute en 1980. Mais la principale plante cultivée, le hangbuja, est la spécialité de Koryong. Cette plante est efficace contre certaines maladies de la femme, des maladies du foie¡¦ 80 % de la récolte de cette plante provient de Koryong.

Koryong est situé au c©«ur du trafic important entre Daegu et du département de Kyongnam. Elle est proche de la zone industrielle de Daegu. Cet avantage lui a permis de développer de manière équilibrée les zones industrielles et agricoles au sein de la ville. L'économie régionale a pris son essor et a permis d'éviter les migrations d'habitants depuis les zones rurales. Les zones industrielle et agricole de Sangrim et de Gaejin, ainsi que la zone industrielle de Dasan produisent une bonne qualité de textiles, de machines et d'article en fonte, attirant de plus en plus des entreprises qui s'installent dans cette zone. A Dasan, une zone de vente des produits d'élevage a été crée. Les taxes professionnelles payées par les sociétés implantées dans cette zone représentent une contribution substantielle dans le budget de Koryong-gun.

Koryong est une ville historique, l'ancienne capitale de Grand Gaya ; une industrie traditionnelle s'y est aussi développé. De la porcelaine, de la poterie et des tuiles de haute qualité sont produites dans les ateliers à Gisanri et Nagokri. En particulier, les reproductions de poteries de style Grand Gaya offrent une autre spécialité représentative de Koryong. L'industrie traditionnelle et l'industrie moderne se complètent dans cette ville. La culture régionale y est associée à la fierté de l'ancienne capitale de Grand Gaya. Les habitants de Koryong s'efforcent d'améliorer leur ville en promouvant un mieux-vivre économique, tout en honorant la culture et l'histoire propres à cette ville.